le blues des bols (deuxième partie)

Publié le par bern42

Avertissement:
pour comprendre la suite de cette histoire louffoque, il faut absolument avoir lu les chapitres précédents.
Pour celà , allez dans "liste complète", en fin de liste  il y a le blues des bols (bonne lecture)

Et bien, je vois que vous êtes toujours assidus à la lesture de ce blues . Je vous donne un bon point . J'en était resté la dernière fois  quand je remontais une rue et regardais tous ces gens avec un parabol à la main. Il faut dire que depuis quelques heures , on avait vu fleurir un tas d'usine qui fabriquait des parabols . Finalement la situation était bien venue pour notre président ( Nicolas Sarkobol, il était d'origine étrangère) pour résorber un peu le chomage.
 Au bout de la rue j'aperçois
mon ami, le grand René
(je ne sais pas pourquoi je l'appelle
le grand rené. Certes il est plus haut
 que moi mais plus petit que le jardin
de ma soeur .

Je m'avançais donc vers lui,
et lui vers moi
quand je remarquais                   
 qu'il avait un drôle de parabol.





                
Parabol normal biodégradable.







Je lui dit : il est bizarre ton parabol
et il me dit : oui c'est le tout nouveau
modèle de SAM parabol, en effet
il contient un deuxième parabol un peu
plus petit
et je lui dit: maids à quoi çà sert? Il me
répond: tu vois Bernard c'est comme les
parachutistes , ils en ont  un de secours quand
le principal ne fonctionne pas .:




                            


                                         double parabol






Et en plus, me dit-il, c'est du solide
il est garanti à vie et l'avantage
c'est qu'il n'y a pas d'électronique
dedans, on peut y bricoler à l'intérieur
soi-même. Dédé le bricolo,a même
réparé celui de Michel qui ne fonctionnait
plus depuis qu'il s'en était servi comme
épée pour refouler une bande de manifestants
qui voulaient lui voler son parabol.
Et oui , messieurs dames, voilà ce qu'était devenue la France qui
au bord de la révolution à cause d'une pluie de bols .
Il fallait se méfier notamment des personnes qui n'avaient pas de parabol.
D'autant plus que ces gens là avaient le regard toujours pointé vers le ciel
pour éviter les bols qui tombaient. Certains s'écrasaient sur des poteaux
tricolores, d'autres gisaient par terre sous un tas de bols brisés.
Vous voyez, pour eux , la vie était difficile et tout était bon pour récuperer
un parabol.

















Et le grand René me dit que si j'en voulait ( un double  bien sûr) qu'il connaissait un des directeurs de SAM Parabol et qu'il pourrait avoir une bonne réduction.
Puis il s'assit dans son autobol, et disparut dans le brouillard qui envahissait tranquillement la ville. ( bon j'arrête, çà devient mélancolique et vous allez verser
une larme.
Je remonte donc la rue ( toujours la même, elle était très longue... d'ailleurs les
habitants l'appelait: la grande rue) et je vois un type à une fenêtre avec une écharpe de l'O.L. Je lui dis : "Allez les verts"
çà été trop dur pour lui,  il est tombé du balcon. ( Non je n'ai pas fait d'erreur, la fenètre donnait sur le balcon...et le balcon sur la rue).


La suite du blues des bols , bientôt là .....en dessous.

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Publié dans humour

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